Delirius (1972)
Le style de Druillet est fascinant. Delirius est à mon goût le meilleur LONE SLOANE car il bénéficie d'un très bon scénario de Lob. On pourrait présenter cette histoire comme étant une sorte de...
Par
le 31 janv. 2015
4 j'aime
Escapade sur la planète Delirius, planète de casinos et de bordels, de secte religieuse purgatrice et de palais impériaux en décrépitudes. Pour une fois, l'histoire est à peu près soignée et compréhensible, comme une honnête série B qui prend le temps de poser son univers, son personnage, ses intrigues. Pour du Druillet, déjà un exploit ! Les dessins sont souvent magnifiques et certaines planches donnent le tournis (les escaliers qui défient les 3 dimensions, par exemple). Évidemment, comme toujours chez ce grand malade de Druillet, le baroque des compositions, inventif et démesuré, nuit quelque peu au plaisir de lecture par manque de clarté narratif, mais il faut savoir pourquoi lire, ou plutôt, regarder Druillet.
Créée
le 24 sept. 2016
Critique lue 234 fois
2 j'aime
D'autres avis sur Delirius - Lone Sloane, tome 3
Le style de Druillet est fascinant. Delirius est à mon goût le meilleur LONE SLOANE car il bénéficie d'un très bon scénario de Lob. On pourrait présenter cette histoire comme étant une sorte de...
Par
le 31 janv. 2015
4 j'aime
Escapade sur la planète Delirius, planète de casinos et de bordels, de secte religieuse purgatrice et de palais impériaux en décrépitudes. Pour une fois, l'histoire est à peu près soignée et...
Par
le 24 sept. 2016
2 j'aime
Druillet et Lob nous emmènent au fond de la noirceur dans cette aventure de Lone Sloane, traversant un Las Vegas futuriste ultra décadent. 50 ans plus tard, les visions sont toujours aussi...
Par
le 2 janv. 2023
Du même critique
Escapade sur la planète Delirius, planète de casinos et de bordels, de secte religieuse purgatrice et de palais impériaux en décrépitudes. Pour une fois, l'histoire est à peu près soignée et...
Par
le 24 sept. 2016
2 j'aime
On aura suivi l'affaire via des recommandations d'algorithmes youtube, épinglant le dérisoire en grand sociétal, la petite blague de mauvais goût potache en faute grave. On aura essayé de se faire...
Par
le 25 déc. 2024
1 j'aime
Très honnêtement, je peine parfois un peu, à titre personnel, à comprendre la fascination d'un certain public pour l'horreur crue : incestueuse, morbide, scatophile... Tout y passe, souvent malaxée,...
Par
le 30 juil. 2021
1 j'aime