Welcome to Barrow. Top of the world.
Barrow, bourgade sympathique vous accueille pour son mois spécial nuit. En effet, une fois par an et pendant 30 jours, le soleil ne se lève pas. Il y a beaucoup à faire dans cette charmante ville, mais attention, le shérif veille au grain.
Bref.
30 days of night. Encore un film parmi d’autres sur lequel mes éclaireurs n’arrivent pas à être d’accord (7 qui n’ont pas aimés, 16 qui ont aimés et 6 qui restent sans avis. Oui, ça fait une majorité de +5 mais quand même, 13 qui mettent 5 ou moins, moi, ça me fait hésiter !) et comme toujours, mon côté bon public prend le dessus et dans ce film, j’y trouve mon bonheur.
Le speech est loin d’être original, mais ce n’est pas le genre de chose que l’on attend lorsque l’on lance le film (du moins, ce n’est pas ce que j’attendais) et j’ai été agréablement surpris par ces vampires qui en sont vraiment. Bouffeurs de chair, suceurs de sangs et dentition pourrie ! L’ambiance n’est pas la plus efficace (ouais, j’ai un peu de mal à m’imaginer dans une ville comme Barrow, moi et mon nord-est plat et pluvieux) mais elle sert bien au film et on se laisse prendre au jeu.
Niveau acteur, c’est également appréciable sans être exceptionnel : Josh Hartnett nous sert un shérif convaincant, Melissa George est correcte et Danny Huston campe un vampire à la verve juste.
Deuxième fois que je vois une œuvre de ce monsieur qu’est David Slade. Hard Candy m’avait bien plus quand je l’avais vu malgré une fin moyenne, ici, l’ensemble passe bien. Par contre, je me passerais de son Twilight et enchaînerait directement avec Hannibal (la série).
Attention, ma note sur le film est surcoté, 30 Days of Night risque de faire partie de mes plaisirs coupables d’ici le prochain visionnage.