Sanction !
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le 28 févr. 2010
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Résumé : Le poète Alafolix, envoie des poèmes à la princesse Irina avant de la retrouver. Ensemble, ils découvrent que le père d’Irina a promis sa main à Brutus le fils de César. Lorsque Brutus vient offrir un cadeau de mariage, Alafolix le provoque en l’informant qu'il va gagner les Jeux Olympiques en cadeau pour Irina, mais Brutus accepte le défi. Astérix et Obélix accompagnent Alafolix pour représenter la Gaule à Olympie, mais les jeux ne se déroulent pas comme prévu.
Histoire : Jugnot renonce de succéder à Chabat, mais Langmann écrit un script qui sera accepté. On sort de l'adaptation d'un album, et Uderzo viendra renforcer l'équipe du scénario, tandis que beaucoup de rôles sont redistribués. Le tournage se déroule sur des terrains extérieurs en améliorant les effets pour s'approcher de la bande dessinée. Le palais est construit en studio pour retrouver une approche plus cinéma et mieux perfectionnée. Alain Delon est sur le plateau au grand plaisir de l'équipe. Le stade sur lequel repose le film est en extérieur, à taille réelle, et sera une construction immense. L'action se concentre sur le grand méchant, tandis qu'Astérix est repris par Clovis Cornillac. La proportion d'effets spéciaux est grandiose, réalisé avec un budget de 75m$, il rapporte 167m$ en étant la 50ème recette mondiale de l'année, et il ne reçoit aucune récompense.
Équipe : Production, coécrit et réalisation de Thomas Langmann, connu pour The artist, Instinct de mort. Coréalisation de Frédéric Forestier connu pour Le boulet, Les parrains. Production de Jérôme Seydoux connu pour Quai d'orsay, Eiffel. La musique de Frédéric Talgorn, connu pour Fortress, Delta force 2. Les effets d'Yves Domenjoud connu pour Amélie poulain, Supercondriaque. Côté casting, Gérard Depardieu, Clovis Cornillac, Benoît Poelvoorde, Alain Delon, José Garcia, Stéphane Rousseau, Élie Semoun, Franck Dubosc, Alexandre Astier, Jean-pierre Cassel.
Avis : Malgré le succès incontestable de cette 3ème adaptation, l'histoire flirte avec le ridicule, dans des actions souvent incohérentes. Bien que le casting est impressionnant l'aventure se focalise sur les exploits du tyran, dans des situations grotesques invraisemblables. La narration et le rythme sont pertinents mais les trop nombreux effets tombent dans une surenchère maladroite durant la dernière partie.
Critique : Le logo Pathé lance la narration qui revient au village pour démarrer l'intrigue et le générique sur l'un des personnages. Les belles images commencent doucement l'aventure par une histoire d'amour entre les royaumes. L'humour s'envole dans l'incroyable rencontre qui opère une transition entre les personnages, pour revenir à la confrontation au village. Les éléments se rassemblent dans la grandeur du récit, pour une participation aux jeux qui décideront de celui qui emportera le cœur de la princesse. Une atmosphère immense déroule les détails dans un style fantastique qui emprunte le voyage vers la cité olympique. La longue et merveilleuse mise en route débarque dans la compétition pour prendre place avec les personnages à la 1ère épreuve. La combinaison comique déroule les disciplines, en alternant les nations qui remportent les points.
Les enjeux augmentent en gardant les multiples directions, qui retournent à la compétition, pour accélérer le spectacle dans les épreuves du superbe stade. L'objectif se redéfinit avec une course en conservant le rythme divertissant qui s'enfonce dans des facilités scénaristiques. La performance des comédiens fabrique l’intérêt de l'aventure, en retombant dans des mécanismes de machinations invraisemblables qui deviennent incohérentes. La comédie plonge dans la fureur de sa dernière discipline du grand spectacle en enchaînant les situations drôles qui s'approchent d'un dénouement au final catastrophique. Un film qui offre un excellent début, mais qui tombe dans des facilités à grand renfort d'effets peu cohérents, malgré la qualité du divertissement durant une longue partie.
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le 26 mai 2023
Critique lue 47 fois
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