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Après une quinzaine de minutes de visionnage, lorsqu'on connait un peu la filmographie des frères, une impression de déjà-vu nous envahit peu à peu devant Brun After Reading. Et puis, ensuite, le squelette vous saute aux yeux : le film est un écho d'un des premiers films du duo, "Blood simple". Est-ce un effet tordu de ma mémoire? Je n'en suis pas sûr. Qu'importe les détails de la comparaison qui ne sera pas raison, mais dans Burn After Reading, on retrouve l'écriture de cette mécanique implacable kafkaïenne que les Cohen concoctent avec tant de talent. C'est ce qui est probablement ce qui est hilarant tout au long de la filmographies de ces cinéastes : créer tant de quiproquo autour de l'inutile, comme une ode hilare à la théorie de l'absurde tel qu'il a été décrit par Camus et Beckett (entre autres).
Il serait sans doute intéressant de revoir ces deux films, presque côte à côte, pour en voir les similitudes, et une différence flagrante : Blood simple propose une version implacable et froide d'une version de la même mécanique, alors que Burn After Reading est traversé par des personnages qui se passionnent et s'enflamment : comme moi, devant quasi chaque film des frères.
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le 21 avr. 2025
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