Il y a à boire et à manger dans les productions égyptiennes de la période classique et de bonnes surprises parfois, notamment chez Barakat ou Abouseif. C'est toi que j'aime n'en est pas une, avec son histoire simpliste des amours contrariées d'un télégraphiste et d'une danseuse. Le réalisateur, Ahmed Badrakhan, joue les cartes du burlesque et de la comédie musicale sans parvenir à faire décoller un récit trop prévisible et étiré que l'interprétation, globalement faiblarde, ne relève guère.

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le 7 juin 2024

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