Tout est déjà dans la bande-annonce. C'est ce qui est dommage avec ce film. Les deux réalisateurs s'abritent habilement derrière un truc un peu oiseux. Ils tournent en 16 mm pour faire genre... donc pas d'image en 4k, pas de lumière, pas de direction d'acteurs, mais tout celà la nouvelle vague le faisait déjà et Godard, Truffaut, Chabrol, Rivette,... etc... avaient le droit de le faire. Ils cherchaient à changer le cinéma. C'était il y a 60 ans. Benoit Delépine et Gustave Kervern paressent avec leur caméra autours de Blanche Gardin, Corinne Masiero et Denis Podalydès. Les trois personnages d’Effacer l’historique, anciens gilets jaunes, sont seulement sympathiques. Mince...! pour rester poli, c'est quoi ce cinéma d'oportunistes sans inventions, sans idées, sans histoire. Ce cinéma de copains qui fabriquent et gâchent de la pélicule juste pour payer leur impôts. Ce cinéma qui plaira aux Inrocks, à Libé et à Télérama. Ce cinéma ou le distributeur se moque bien de faire des entrées salles puisqu'il fera à son chiffre et rentabilisera son film sur les ventes de DVD et la VOD et le CLOUD dans quelques mois. Et c'est bien ce qui est archi nul dans leurs discours. Effacer l'historique sera regardé sur des téléphones portables, il sera téléchargé plus tard sur des plateformes... la fin du film va d'ailleurs à l'encontre de tout ce que Benoit Delépine et Gustave Kervern
cherchent à dénoncer en utilisant des effets spéciaux et en oubliant leurs acteurs.