Très peu de dialogues encombrent le récit parfois elliptique et souvent violent.
On devine, par exemple, que les matons se blesse les mains suite aux coups qu'il assène (scène explicitée plus tard) ; que le prisonnier a été tabassé à la tête.
La scène de tabassage par des flics est suivie de celle où le maton visite sa mère à la maison de retraite et est tué par un militant de l'IRA.
La seule scène de discussion entre Bobby Sands et un curé est suivie de celle où un maton lave le sol plein de pisse.
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