Ils vivent tous les uns sur les autres.
Mais au final... on ne sait plus trop de qui on parle quand a décidé de carrément faire cohabiter des lieux les uns sur les autres.
De l'église, du laboratoire? du foyer la limite est bien fine.
On prie chaque jour que quelque chose vienne remettre de l'ordre dans tout ca.
Mais au final, on ne sait même plus comment croire.
De fait, il n'y a plus que l'espoir.
Il fait vivre, il parait, ca s'insinue dans ce genre de monde où tout le mal s'infiltre.
Au final, Nietzsche avait raison sans savoir qu'il parlait de sa propre tare : l'espoir (la force) est un vice, en soi, si il n'est tourné vers rien.
Car de toute cette agitation, quelqu'un d'opportun, juste à coté, viendra te pomper et construire juste à coté de toi sans prendre en compte des réalités de quoi que ce soit.
Ainsi tout le reste ne sera que tentative de ne pas commettre trop d'erreurs, de ne pas taper dans ce qui est déjà branlant.
Car on le sait intenable, car tenu par personne, des amas de couches de ce que plein de gens ont pu jetés d'eux-mêmes pour que quelqu'un s'en serve pour maximiser l'aspiration de matériel directement.
Alors l'espoir, en regardant le ciel, alors que l'on ne sait plus prier, construire ou même attendre.