D'habitude, on voit le film puis la série dérivée. Là, cela a été le contraire, et cela a été un vrai plaisir de retrouver les bases de l'univers de la série Westworld.
Lorsque des robots à apparence humaine ou serpentine ne veulent plus se laisser tuer, maltraiter, cela finit mal pour les humains !
Ce film sorti il y a 50 ans a vieilli (d'où une hésitation entre une note à 6 ou 7), mais l'idée de Michaël Chrichton reste originale et la réalisation est réussie : les robots (humains, chevaux) sont plus vrais que nature ; on s'y saoule, participe (activement !) à une bagarre de saloon, à une aventure galante, on y chevauche pour échapper au shérif, ou tout simplement réside à l'hôtel habillé en cowboy, comme si l'on vivait à l'époque de Far-West.
Malheureusement, le dangereux Yul Bruner, plus vrai que nature dans son jeu froid de robot humanoïde, nous fait craindre pour la vie du héros. Déterminé, précis dans son tir, doté d'une vue et d'une ouie plus performante, quasi indestructible, aura-t-il le dessus ?