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Après la guerre.
On pourrait grossièrement parlant assimiler cela à du Raoul Ruiz ou du Lucchino Visconti. Typiquement le genre de film qui me donne envie d’être grossier tant il représente tout ce que j’exècre, quelque part entre Ce jour-là et Les damnés, auxquels on pourrait adjoindre Welles, car je trouve ça...
le 2 mai 2016


