Le pitch en une phrase : Margaret, hantée par le décès tragique de sa sœur jumelle à l'âge de six ans, cherche désespérément à exorciser ses démons en explorant les recoins les plus sombres de son imagination.
J'ai bien aimé : Et c'est très intéressant car au sein du continuum de l'expérience subjective, la pratique assidue de l'introspection psychique, en tant qu'exercice métacognitif, offre une incursion profonde dans les dédales labyrinthiques de l'architecture cognitive, permettant ainsi une exploration métaphorique des recoins les plus obscurs de la psyché individuelle, tout en éveillant la conscience à des strates jusqu'alors insoupçonnées de la complexité introspective. Tel un "Solvitur ambulando" de l'âme, Margaret retrouve dans cette démarche introspective un parcours à travers lequel la résolution des énigmes psychiques se dévoile dans l'acte même de la marche intérieure.
J'ai moyen aimé : Donc effectivement j'ai rien pigé au film. Mais c'est visuellement très beau et l'actrice principale Carlson Young, qui réalise également ici son premier long-métrage, joue très bien.
J'ai pas aimé : Mais bon il faudra être très réactif au délire complètement métaphysique de l'œuvre, sur un sujet (réussir à faire son deuil) qui n'est pas des plus funky.
La conclu en une phrase : C'est pas parce que c'est perché et compliqué que c'est mauvais, The Blazing World est fantastiquement poétique et saura trouver son public, si tant est qu'il fasse l'effort de plonger dans son univers.