C’est nul, c’est pas drôle, c’est con, c’est bricolé sur trois clichés et deux mauvaises idées par des tacherons qui n’ont rien à foutre de ce qu’ils font et qui bâclent leurs films qu’ils destinent à des spectateurs qu’ils méprisent visiblement avec un certain aplomb. On dirait qu’ils font des films pour les gamins de 12 ans en leur parlant comme s’ils en avaient 6. C’est idiot, parce que y’avait pourtant deux trois trucs à faire sur un film qui s’appelle, rappelons-le, « L’homme qui tombe à pic », qu’il s’agisse d’explorer un métier hyper cool et assez peu connu ou qu’il s’agisse de s’en servir pour faire des trucs funs à base de boum pif paf tralala… Alors soit ces pignoufs ne se sont pas cassé la tête à se dire qu’ils pourraient peut être faire quelque chose, et c’est vraiment des gros nuls, soit ils ont essayé - et vu la merde qu’ils ont pondu c’est encore pire.
Et attention, je partais pas non plus avec une exigence de ouf, je savais que c’était mis en boite par cette grosse patate de David Leitch, le gars qui a fait Boulette train, Obscène Show et Poulet mort 2. Visiblement un type qui a un compte à régler avec le cinéma américain, qui à décidé de le piétiner et de se soulager ensuite sur la bouillie gisant à ses pieds. Une démarche iconoclaste un brin radicale qui aurait pu attirer toute ma sympathie. Mais en fait non. Reste la tronche d’endive du ravi de la crèche que les moins de 30 ans n’ont jamais pu voir dans un film correct. Il a l’air content d’être là. C’est dire…
Peut-être pas la pire merde que j’ai vu cet été, là dessus Trap a une longueur d’avance et je n’ai pas vu Borderpoule ni Deadlands 2