Et pourtant j'ai vu Régal d'asticot, mais là au moins on avait un début, une action, un dénouement et une fin. Parce que dans The Open House, tout semble se concentrer sur le dernier quart d'heure, comme si la première heure et quart n'avait servi STRICTEMENT à rien! Quel gâchis.
Pourtant la réal n'est pas dégueulasse (raison pour laquelle je lui accorde un petit deux) mais l'impression qui en ressort est vraiment celle d'un film bâclé, fini à la va vite ou filmé par plusieurs équipes qui ne communiquaient que par signaux de fumées dans la brume matinale du Montana.