Il y a des choses qui ne s'expliquent pas toujours. Quand on regarde un film, on ressent souvent quelque chose de primitif, qu'on ne cherche pas immédiatement à rationaliser. Une approche liée au ressenti, à l'émotion. Et quand j'ai regardé Victoria. je me suis sentie complètement abandonnée sur le bas coté. Sans forcément l'expliquer. C'est complètement subjectif, je ne veux pas avoir la prétention de juger le travail des comédiens, du réalisateur, des scénaristes, mais voilà, Victoria ne m'a pas ému, ne m'a pas transporté, j'ai ressenti un ennui profond devant ce film. Je n'ai pas du tout était sensible à l'histoire qu'on me racontait, et encore moins au jeu de Vincent Lacoste qui me laisse souvent de marbre.
Je me suis dit qu'étant nominé dans la catégorie meilleur film de l'année pour les Césars, je me devais de regarder ce film. Alors surement que je m'attendais à quelque chose de dingue... forcément, plus on a d'attentes, plus on a de chances d'être déçu. Peut être que si l'on m'avait dit que ce film était nul, j'aurais eu une meilleure approche à la fin du film, je me serais dit un truc du genre « ça va! C'est pas si nul! ». ça égale surement une remarque négative comme « ça va vous emballez pas, c'est pas non plus une dinguerie ». Mais à choisir, la première remarque laisse un goût moins amer- que je peux être bête parfois-
Quand je lis – comédie hilarante – mouais. On me le vend trop. On m'a fait croire. Certes, Virginie Effira arrive toujours à me décrocher un petit sourire, mais je n'ai pas du tout trouvé que le film était hilarant. C'était même déprimant. Pourtant, quand on regarde ma liste d'envies sur senscritique, j'ai clairement un goût prononcé pour le drâme. Mais dans le drâme il doit y avoir de la profondeur, parfois un brin de poésie, comme par exemple Alabama Monroe. Mais là, l'histoire de Victoria m'a paru fade. J'ai survolé le film. Bref, je n'ai pas accroché.