Dans ce roman nous suivons l’histoire du point de vue du personnage principal et uniquement du point de vue de ce dernier, ce qui peut être original pour un thriller mais qui est ici très agréable car cela nous permet de disposer des mêmes informations que ce personnage. De ce fait nous pouvons essayer de résoudre les intrigues au même rythme que ce dernier (voir de le dépasser).
Nous suivons dans ce roman Jeanne Korowan une jeune juge d’instruction à Paris dans son enquête sur un tueur en série qui sévit dans la capitale. Bientôt, cette enquête s’emparera d’elle et l’emmènera au détriment de la prudence la plus élémentaire dans une traversé épique de l’Amérique du sud.
Ce qui fait pour moi la réussite de ce roman c’est le rythme effréné que nous impose l’auteur entre le découpage parfait des chapitres qui permet de faire monter une tension qui deviendra palpable et l’action aux multiples rebondissement qui garantit un suspense jusqu’au dernier chapitre, ou presque.
L’histoire en elle-même fini par ne plus être crédible mais l’intérêt du roman n’est pas là ou du moins n’est plus là. A ce moment l’intérêt du roman est dans la descente au enfer de cette juge d’instruction qui a tout laissé tomber pour traquer un tueur sanguinaire jusqu’aux confins de l’Amérique latine. L’intérêt est dans le travail de recherche et de documentation sur des décors si bien décrit qu’on s’y croirait sans que cela n’en coûte au rythme palpitant du livre. L’intérêt est aussi et enfin dans cette chasse à l’homme où proie et chasseur intervertissent les rôles plusieurs fois jusqu’à ne plus savoir qui traque qui.
bref lisez le