Le parrain est plus qu’un classique. Il est intemporel, malgré son époque prédéfini des les premières lignes.
On découvre, un univers sombre où la sombre réalité de la haute stratosphère du crime sévit. Ce livre n’est pas seulement l’histoire de Vito Corleone, homme d’affaire auprès du monde et le parrain pour le monde criminel, non elle est également celle de l’ascension de la famille Corleone. Une ascension fulgurante au rang de haute instance de la criminalité.
On est introduit dans l’univers de Vito au moment où son ascension est fini, il est déjà là-haut mais les multiples erreurs qu’il cumule et son inadvertance vont provoquer sa chute. Ses enfants et particulièrement Santino vont tout faire pour garder le piédestal de son père. Un piédestal qui va s’écrouler avec sa mort et celle de son père quelques temps après. Mais à l’opposé de la déchéance mythique et limite biblique de ses deux personnages emblématiques du livre, Puzo nous fait également vivre l’ascension du petit dernier de la fratrie et également celle du filleul de Vito, qui a eux deux apporte une flambée de nouveau membre à la famille, qu’il soit liée oui ou non aux affaires de la famille. Michael est le personnage clef du livre, tout du long on va découvrir une nouvelle facette de ce personnage qui nous est présenté comme le plus faible de la famille, tout le contraire nous est affirmé. Puis il y a Connie, qui est la seule fille de la fratrie, on apprend à l’aimer comme la détester de par sa nature si fragile, mais on finira pas avoir de la compassion pour cette fille qui peu à peu ce transforme en une femme fidèle à la famille.
Ce livre mystifie les Corleone, et en fait des Saint Patron du banditisme.