A chaque adaptation live action de Netflix, je retiens mon souffle redoutant le fiasco si souvent survenu.
Mais avec The Sandman, c'est un vrai soulagement.
Le roman graphique de Neil Gaiman est parfaitement retranscrit.
La photo est léchée au possible et la placitude de l'immortel mise en scène avec brio.
Cependant, le show souffre d'un manque de continuité et peu paraître confuse.
Les épisodes s'enchaînent mais pas toujours totalement connectés entre eux, presque en stand alone.
Cela m'a particulièrement frappé suite à l'épisode 5 où des événements mondiaux cataclismiques se produisent mais ne semblent jamais avoir eu lieu (ou sans aucune conséquence) dans les épisodes suivants.
De même, Morpheus finit par récupérer l'ensemble de ses pouvoirs sans que l'on ne constate aucune différence dans son comportement ou ses capacités dans les épisodes suivants.
De même que ses outils (sable, casque et rubis), on ne sait que très peu de chose à leur sujet.
On le voit utiliser le sable dans des situations tellement diverses que sa fonction en reste opaque.
L'épisode 5 est dédié au rubis donc on comprend son usage mais pour quelle utilité réelle pour Morpheus ? Mystère.
Et le grand point d'interrogation provient de son casque dont on ne sait absolument rien et dont notre Infini ne se sert jamais durant les 10 épisodes.
Pour finir, les motivations et griefs de Désir et Désespoirs envers Rêve sont floues mais je garde espoir pour la saison 2.
Bref, même si la série de Netflix n'est pas exempte de défaut, elle est une réussite qui promet le meilleur pour la suite.
Mention spéciale pour l'épisode 9 sur le congrés des "collectionneurs" qui est en total echo au congrès des vilains du film d'animation Les Minions ^^