Cette série tourne entièrement autour du personnage de Michael Burnham et tout est présenté d'une manière woke au point d'en rendre la série ridicule et caricaturale.
Déjà appeler un personnage féminin par Michael, prénom masculin c'est à se demander pourquoi?
Mais lui coller un godmode pareil. Ce personnage possède tous les avantages des humains et des vulcains, émotion, logique et la pression à la nuque et peut dégommer des klingons au corps à corps
S'ajoute un personnage en total électron libre qui a toutes les compétences physiques, technique et de pilotage. Elle est tellement au centre de tout qu'elle donne des ordres à son supérieur.
Et il parait que dans la dernière saison y a une incohérence par rapport à son passé... je dis rien mais c'est la cerise.
Un personnage trop parfait pour être intéressant.
La suite de la série ce résumé à une vitrine woke. Star Trek a toujours été une série inclusive mais surtout harmonieuse. Là c'est fini, déballage de gay, couple mixtes de racisé, y a de tout enfin presque et c'est là que se situe la limite entre inclusivité et message idéologique.
Tous les personnages blancs (non gays) sont des méchants ou des connards. En sommes dés qu'il y en a un vous savez déjà ce qui va se passer.
Pourquoi politiser une série ça ne fonctionne pas.
La licence Star trek présente de la diversité et prône un message d'égalité.
Ici clairement le but des producteurs c'est de faire une vitrine woke au point d'aller jusqu'à incorporer des doctrines idéologique partout. Le but est donc de montrer un monde woke quelque plutôt que de raconter une histoire de personnage affrontant l'univers avec la collaboration de leurs talent.
Le besoin de faire passer un message est tellement fort qu'ils ne se sont même pas arrêté sur le développement des personnages secondaire, que le blanc est systématiquement un méchant et que les femmes doivent accéder au pouvoir partout. Et au final Michael arrive et résoud tout.
Me croyez vous si je dis que j'ai résume toute la série?
En guise d'exemple: La planète fasciste
L'équipe qui réalise ce film était tellement focus à présenter de la diversité partout que pour le casting d'une planète fasciste ils ont fait un caste full diversité, avec une asiatique lesbienne comme leader.
A quel moment peut on voir dans cette planète un message négatif quand elle ressemble trait pour trait à toutes les autres factions.
A la rigueur, va-t-on se plaindre que pour une fois c'est pas des hommes blancs... S'ils étaient bien écrit j'aurai rien eu à redire. Dans Stargate ils l'avaient fait c'est passé crème.
Sauf que là la série veut tellement mettre en scène un monde 100% woke qu'ils finissent par montrer tout l'inverse.
Impossible qu'ils savent où ils vont.
Bien entendu qui dit idéologie, dit que les méchants et les idiots seront des hommes blancs et quand y a pas de blanc ça sera des hommes. Le passage chez les klingons ne laisse aucune place à l'imagination, c'est encore un message politique
Après tout ça on en revient autour du plus gros point faible de la série. Car quand vous créez tout un univers pour qu'il ne soit qu'une vitre, forcément vos personnages sont transparents mais faut trouver quelqu'un qui résout les intrigues. Et là on tombe dans le nouveau cliché woke de la femme godmode. Ce personnage est au sommet de l'échelle de Chuck Norris, a en faire cramer une action replay.
En résumé
Star treck était une série où tous les personnages avaient leur importance et étaient égaux.
Dans Discovery tout n'est qu'une vitrine pour le message que les producteurs veulent passer avec un personnage tellement central que la seule utilité des autres personnages c'est de faire un étalage de diversité sans même développer un seul d'entre eux.
Côté visuel c'est très joli, rien à dire
Côté respect des références de la série. Autant il y a en beaucoup autant j'ai trouvé que leurs usages étaient tirés par le cheveux pour leur facilité la poursuite du scénario.
Note : Burnham/20