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I've seen better things
Et pourtant, elle avait tout pour me plaire, cette série, avec sa gueule d'hommage ambulant au cinéma des années 80, de la typo du titre (typique) à l'ambiance groupe de gamins post...
le 18 juil. 2016
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Tandis que Will s’évanouit dans une absence aussi soudaine qu’inexplicable, ses compagnons d’infortune voient leur trajectoire infléchie par l’irruption d’une jeune fille énigmatique, lestée d’un passé obscur et d’épreuves indicibles, dont la présence trouble déjà l’équilibre fragile de leur monde.
La première saison de Stranger Things, véritable joyau télévisuel, s’impose comme une fresque magistrale, un tourbillon vertigineux où les frontières entre l’horreur surnaturelle et la tendresse enfantine se mêlent dans une alchimie parfaitement orchestrée. Enracinée dans l’ambiance fiévreuse des années 1980, cette œuvre exhale une atmosphère de mystère, d’étrangeté, et de fascination, mêlant avec une rare virtuosité la nostalgie des codes de l’époque et un suspense savamment distillé. Ceci n’est pas simplement une série : c’est une immersion vertigineuse, une véritable plongée dans les abysses de l’invisible, une exploration des zones d’ombre du psychisme humain.
En ce qui concerne l’écriture, la saison s’illustre par une finesse d’orfèvre, un art subtil du récit qui ne se contente pas de dérouler les événements, mais s’amuse avec l’esprit du spectateur, l’entraînant dans une profusion de suspense où chaque question suscite mille autres interrogations. Elle se joue du temps et de l’espace, retardant avec une habileté incontestable la révélation des clés de son énigme. Le passé mystérieux de la jeune Onze, ce personnage à la fois vulnérable et omnipotent, est un véritable piège narratif : chaque fragment de son histoire est distillé au compte-gouttes, transformant l’attente en une tension insoutenable, une sorte de ballet mental où le téléspectateur devient complice de l’incertitude, hanté par l’inconnu. De même, l’esthétique du monstre, élément central de la série, est soigneusement dissimulée derrière un voile de terreur, retardée encore et encore, créant un climat d’angoisse palpitante. La révélation progressive, perturbante dans son efficacité, de cette créature monstrueuse, pousse à une montée en tension où l’imaginaire du spectateur, débridé, court bien plus vite que la réalité de l’écran.
L’ambiance des années 80, véritable filigrane esthétique de cette œuvre, est restituée avec une précision géométrique, chaque scène regorgeant de références subtiles qui raviront les cinéphiles et les passionnés de la culture pop de l’époque. Les clins d’œil aux films de Steven Spielberg, et en particulier à E.T., sont omniprésents, tissés dans l’intrigue avec une douceur manifeste, comme autant de petites touches de lumière dans un tableau où l’ombre de l’effroi plane constamment. La production puise également son inspiration dans la bibliographie de Stephen King, dont l’imaginaire ténébreux et l’attention portée aux petites villes américaines oubliées sont des points de convergence évidents. Mais ce qui frappe particulièrement dans celle-ci, c’est la manière dont ces références, loin de se contenter d’être des hommages, se fondent dans l’ADN même de l’œuvre, constituant des pièces essentielles du puzzle narratif, sans jamais altérer l’originalité du récit. La bande-son, par ailleurs, est un délice pour les sens, ponctuée de morceaux musicaux qui capturent à la perfection l’essence de l’époque tout en contribuant à l’atmosphère fiévreuse du récit. L’alignement des astres entre l’image et le son donne naissance à une symphonie sensorielle d’une grande intensité.
L’un de ses plus grands triomphes réside dans la profondeur et la diversité de ses personnages, tous inoubliables et d’une richesse émotionnelle saisissante. La galerie de protagonistes, allant de l’enfant à la fois espiègle à l’adolescente découvrant ses premiers émois amoureux, en passant par la mère dont la folie apparente masque une douleur infinie, est une prouesse d’écriture et d’interprétation. Chaque personnage, qu’il soit marqué par la comédie pure ou par une tragédie intime, possède une dimension humaine, une épaisseur psychologique qui va bien au-delà des archétypes. C’est là qu’elle déploie sa magie : la série nous fait entrer dans l’intimité de ces êtres en proie à des démons invisibles, tout en nous offrant des instants de pure allégresse, d’une tendresse éblouissante.
L’incroyable révélation des jeunes acteurs, et en particulier de Millie Bobby Brown dans le rôle d’Onze, est un autre point d’orgue de cette première saison. L’interprétation de l’actrice, d’une intensité bouleversante, saisit le téléspectateur dès le premier regard. Elle incarne son personnage avec une puissance émotionnelle rare, alliant la fragilité d’une enfant perdue à la force d’une déité en devenir. La jeune interprète, avec une maîtrise étonnante de ses expressions, parvient à communiquer toute la profondeur du personnage, oscillant sans cesse entre la vulnérabilité et la toute-puissance. Elle est, sans conteste, l’âme de la série.
Ainsi, cette première saison s’élève bien au-dessus de la simple série de genre. C’est une œuvre qui réussit le tour de force de mêler à la fois un suspens insoutenable, une atmosphère rétrofantasmagorique d’une exquise beauté, et des personnages d’un faste infini. La série parvient à toucher les fibres les plus intimes du spectateur, l’emportant dans un tourbillon d’émotions contradictoires, d’effroi et de douceur. C’est un chef-d’œuvre d’horreur et de tendresse, un hymne à l’adolescence, au mystère et à l’invisible, porté par des acteurs brillants et une écriture d’une sophistication redoutable. Nul doute qu’elle restera gravée dans les annales de la télévision comme un moment inoubliable, un tour de force narratif, visuel et émotionnel.
La seconde saison de Stranger Things se présente comme une œuvre de prolongement plus que de révélation, avançant avec une prudence soupçonneuse, comme si la série craignait d’entamer le fragile capital de fascination acquis jadis. Rien ici de franchement indigent, certes, mais une impression persistante de stase narrative, d’intrigue qui s’attarde dans une complaisance mesurée, préférant l’approfondissement timide à l’audace véritable.
Le plus notable enrichissement de cette saison réside indubitablement dans l’irruption de Maxine, adolescente rousse et volontaire, dont la présence introduit un ferment de dissidence au sein du petit cénacle d’Hawkins. Son allure ombrageuse dessine une figure à la fois séduisante et inquiétante. Les tentatives de galanterie naïve de Dustin, empreintes d’une ingénuité touchante et d’une gaucherie désarmante, apportent une douceur mélancolique bienvenue. Quant aux zones d’ombre entourant la jeune fille — affects tus, raisons obscures de son déménagement — elles ouvrent des perspectives encore embryonnaires, promises à un développement ultérieur.
Le monde à l’envers, ce lieu de déréliction métaphysique, se voit partiellement éclairci, mais avec une parcimonie qui confine parfois à l’avarice narrative. Les révélations distillées demeurent fragmentaires, presque elliptiques, laissant le spectateur dans un état d’expectative frustrée. L’on devine une mythologie plus ample, mais celle-ci reste obstinément retenue, comme si la série redoutait de lever trop tôt le voile.
La série persiste à convoquer, avec une prodigalité assumée, un faisceau de références culturelles abondantes. Ces clins d’œil, parfois appuyés mais rarement disgracieux, culminent dans les réjouissantes parures d’Halloween, véritables tableaux de nostalgie chamarrée. Ces ornementations, loin d’être gratuites, participent à l’atmosphère singulière de l’ensemble, tout en rappelant l’ancrage temporel revendiqué du récit.
L’épisode intitulé La Sœur Perdue constitue sans doute l’écart le plus contestable de la saison même si j’ai relativement apprécié. Cette incursion citadine, centrée sur Eleven et son compagnonnage avec une troupe de marginaux, possède une intention louable mais une exécution inégale. La tonalité dissonante rompt l’homogénéité patiemment construite et donne à cette parenthèse un air de digression hasardeuse, dont la nécessité dramatique peine à s’imposer.
Longtemps relégué à l’arrière-plan, Noah Schnapp s’impose ici avec une autorité inattendue. Sa composition de Will, notamment dans L’Espion, frappe par sa justesse et sa retenue. Les manifestations de la possession, les crises de terreur contenues mais poignantes, apportent au personnage une profondeur tragique rare, faisant de l’acteur l’une des présences les plus marquantes de cette saison.
Ainsi, cette seconde saison conserve une tenue honorable et une atmosphère soigneusement entretenue, tout en laissant poindre une certaine inanition dramatique. L’intrigue semble parfois s’observer elle-même, hésitant à rompre avec ses acquis. Une œuvre respectable, parfois inspirée, souvent élégante, mais qui donne le sentiment de différer encore l’élan décisif qui lui permettrait de pleinement se renouveler.
Il est des œuvres sérielles qui, par une sorte d’opiniâtre allant, refusent l’engourdissement et se dressent contre la routine comme un clocher contre la brume. La troisième saison de Stranger Things appartient à cette race volontariste : elle se renouvelle, parfois avec panache, parfois avec gaucherie, mais toujours avec une volonté manifeste d’embraser à nouveau l’imaginaire du spectateur, fût-ce au prix de quelques longueurs dispensables, surtout à l’orée de la saison.
Ainsi faut-il souffrir, non sans une moue lasse, de trop prolongés instants de bécotages impliquant Onze, séquences manifestement destinées à rameuter une jeunesse friande de mièvreries sentimentales. La manœuvre paraît douteuse : l’on partage bien plutôt l’agacement d’un Will, dont l’homosexualité est esquissée, relégué à sa table de Donjons & Dragons, impatient de voir cesser ces effusions gluantes qui entravent l’élan narratif.
Le personnage le plus cruellement sous-exploité demeure Billy. Son envoûtement, pourtant fertile en virtualités dramatiques, aurait pu engendrer une profusion d’approfondissements : ses gestes quotidiens, sa violence rentrée, sa relation heurtée avec Max. De tels éclairages eussent apporté à sa disparition une noblesse tragique accrue, là où elle demeure, en l’état, poignante mais inaboutie, comme une statue laissée à demi dégrossie.
L’irruption des Russes vient épaissir la trame, lui offrant un surcroît de tension et d’exotisme idéologique. Leurs desseins restent volontairement obscurs et l’on pourra sourire du cliché du sbire communiste gonflé de muscles, caricature assumée qui s’accorde toutefois à l’imagerie des productions cinématographiques américaines de l’époque. L’épisode conclusif, entièrement campé dans un centre commercial, s’affirme comme un hommage appuyé au Zombie de George A. Romero, avec une jubilation référentielle non dissimulée.
Les apparitions du monstre sont, quant à elles, d’une efficacité redoutable, convoquant des réminiscences de The Thing et d’Alien dans une matière visuelle visqueuse et convulsive. L’intrigue, scindée en trois ramifications parallèles, progresse avec une vivacité haletante ; chacune de ces lignes possède son propre pouls, sa cadence singulière, maintenant l’attention dans un état de fébrilité soutenue.
La saison recèle également ce qui est sans conteste sa scène la plus divertissante : Dusty-Poulet entonnant, avec sa dulcinée, l’air emblématique de L’Histoire sans fin, parenthèse délicieusement saugrenue qui suspend l’action dans un éclat de fantaisie enfantine. Enfin, la conclusion, portée par la lettre de Hopper, atteint une intensité émotionnelle rare ; elle serre la gorge, émeut profondément, et laisse le spectateur dans un état de mélancolie vibrante, preuve que, malgré ses scories, la série sait encore frapper juste et toucher au cœur.
La quatrième saison de Stranger Things s’avance telle une fresque hypertrophiée, opulente jusqu’à l’excès, abandonnant les espiègleries initiales pour s’abîmer, avec une détermination cruelle, dans les régions les plus âpres de l’effroi. Cette saison aura été funeste sous bien des points de vue : les illusions de l’enfance s’y disloquent, les certitudes s’y effrangent, et le spectateur, captif consentant, est entraîné dans un tourbillon d’angoisses savamment orchestrées. L’ensemble témoigne d’une ambition narrative rarement atteinte dans le domaine sériel, tant par son architecture que par son souffle démesuré.
Plongeant définitivement dans l’horreur, l’œuvre s’émancipe du simple hommage pour épouser une logique de contamination émotionnelle. Les influences cinématographiques des années quatre-vingt s’y manifestent avec une insistance obsessionnelle : cauchemars éveillés, fatalité implacable, mécanique de la peur réglée comme un balancier infernal. L’apparition de Robert Englund, figure tutoyant les mythologies cauchemardesques de cette décennie, agit comme un clin d’œil érudit et malicieux renforçant une menace désormais plus viscérale, plus invasive, plus oppressante jusque dans ses silences mêmes.
Au cœur de cette noirceur proliférante surgit Eddie Munson, silhouette indocile et magnétique, véritable bouffée d’air frais dans un univers saturé de périls. À l’instar de Max en seconde saison, il introduit une dissonance salutaire : verve bravache, sensibilité masquée, héroïsme improvisé. Sa présence, loin d’être un artifice, irrigue le récit d’une humanité vibrante, rappelant que même dans les heures les plus sinistres, subsiste un éclat de fraternité bravement irréductible.
Avec Henry, alias Vecna, la série semble avoir enfin trouvé son grand ordonnateur de cauchemars : son Freddy, son Jason, son Myers. L’antagoniste ne se contente pas d’effrayer ; il fascine, tant son histoire d’origine, patiemment dévoilée, si score avec une cohérence remarquable dans la trame globale de celle-ci. Tout, depuis la première saison, paraît rétrospectivement agencé pour préparer son avènement, conférant à cette révélation une puissance rétive à toute contestation, presque sidérante par sa logique implacable.
Néanmoins, cette démesure assumée trouve aussi ses limites. La durée excessive des épisodes, bien que gage d’une luxuriance narrative indéniable, se révèle moins commode pour le spectateur contemporain. L’intensité, diluée par instants, souffre de ces longueurs qui, sans entamer la qualité intrinsèque de l’ensemble, en alourdissent parfois la réception. Cette durée pharaonique demeure le principal écueil d’une saison par ailleurs magistrale.
Bref, cette quatrième saison s’impose comme un jalon majeur, audacieux et redoutablement maîtrisé, dans l’histoire de la série. Elle assume ses ténèbres, magnifie ses figures nouvelles et anciennes, et érige l’horreur en langage central, sans jamais renoncer à l’émotion. Une œuvre ample, exigeante, parfois démesurée, mais dont l’éclat persistant hante durablement la mémoire du spectateur.
Voici donc advenue la cinquième et ultime saison de Stranger Things, pareille à une cathédrale narrative élevée pierre après pierre, avec une prodigalité d’effets, de sentiments et d’intentions qui force l’admiration. Dès l’entame, l’œuvre s’avance, superbe et pléthorique, bardée d’une ambition déraisonnable, comme si les frères Duffer avaient résolu de faire tenir tout un monde — et tout un âge de la vie — dans l’écrin dilaté de quelques épisodes à la durée monumentale. Chaque livraison, par son ampleur et son souffle, se reçoit moins comme un fragment sériel que comme un long métrage à part entière, ourlé de lenteurs calculées et de fulgurances souveraines.
Il faut rendre justice aux créateurs : la manière dont ils parviennent à nouer puis à dénouer les arcs personnels de leurs personnages relève d’un savoir-faire mûri avec patience et ferveur. Nul parcours n’est laissé à l’abandon, nulle trajectoire n’est expédiée à la hâte. Les enfants d’hier, devenus presque adultes sous nos yeux, voient leurs élans, leurs peurs et leurs renoncements s’ordonner en un chapelet d’adieux souvent poignants. Ces scènes finales, empreintes d’une nostalgie omniprésente, fonctionnent avec une efficacité redoutable : elles serrent la gorge sans jamais verser dans l’emphase facile, et donnent au souvenir une saveur douce-amère et surannée.
Certains esprits chagrins ont reproché à cette saison son goût de la démesure et son rythme parfois alambiqué. Il est vrai que l’ensemble exige disponibilité et abandon, tant il s’étire et s’attarde. Pourtant, c’est précisément dans cette profusion assumée que réside son charme : l’on a sans cesse l’impression d’assister à une succession de films, vastes, enveloppants, où chaque regard et chaque silence comptent autant que les cataclysmes spectaculaires. À tous ceux à qui j’ai demandé leur sentiment, beaucoup m’ont avoué leur déception devant la conclusion. Pour ma part, je l’ai trouvée idoine et profondément émouvante, fidèle à l’esprit de la saga et respectueuse de ceux qui l’ont portée.
Si la série souffre, comme toute grande aventure feuilletonnante, de ce que l’on nomme le syndrome Lost, ce n’est point par indigence d’imagination ou par maladresse finale. C’est, bien au contraire, parce que nous avons tant vibré, tant espéré, tant projeté sur ces personnages et leurs épreuves, qu’aucune issue n’aurait pu sembler pleinement à la hauteur de l’attente accumulée. La conclusion accepte cette imperfection avec une honnêteté touchante, et s’autorise même une forme de mélancolie désarmée.
Bref, j’ai aimé cette saison terminale sans réserve excessive ni rancœur. Elle referme son livre avec une élégance parfois inégale, mais toujours sincère, laissant derrière elle une rémanence affective rare, semblable à ces romans que l’on quitte à regret, conscient qu’ils nous ont accompagnés plus longtemps et plus intimement que bien des récits plus irréprochables.
Créée
le 4 sept. 2022
Modifiée
le 1 févr. 2026
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