Ca fait un baille qu’on n’a pas vu une comédie américaine avec Kevin Hart qui “réussit” à ne pas faire 2 choses:
1 - Faire de la merde.
2 - Faire de la merde.
Traduction:
1 - Ne pas tenter de faire rire en se basant sur le cabotinage de Kevin Hart.
2 - Faire des personnages VRAIMENT construits.
Je veux pas dire que j’ai adoré ce film parce qu’il ne respectait pas ces affligeantes règles pour le cinéma qui ont malheureusement tendance à être fréquentes, mais parce qu’il était vraiment bien.
Faire un BON film qui se base juste sur 2 perso qui sont contraires c’est dur, surtout à cause des tonnes de chiasses de DVD dont le contenu ce base là-dessus!
Central Intelligence montre qu’on peut se baser sur des gros clichés de scénario et toujours en tirer quelque chose de nouveau.
Je veux dire, je sais pas comment ils ont fait, mais j’ai kiffé jusqu’à la fin. C’est sans doute à cause du jeu des personnages qui sont le contraire de l’autre au début, et deviennent chacun le contraire d’eux même; donc en fin de compte, ils sont toujours le contraire de l’autre. Cette embrouille scénaristique peut faire des merveilles. Preuve; Central Intelligence.
SALUT
Mention Spéciale: le générique de fin déchire. Je fais pas ça pour vanter le film jusqu'à ce que je n’en puisse plus de gâcher ma sale bave de critique merdeux qui n’a pas comprit la vie et qui dit en 2016 l’expression “ça ne casse pas trois pattes à un canard”, mais je déconne pas; un générique de début avec comme musique de fond Jumpman déchire toujours.