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Art de propagande et montage révolutionnaire
Sans rien connaître d'Alexandre Dovjenko au-delà de cet Arsenal, la tentation est grande de le placer dans une case entre l'efficacité ultime d'un Eisenstein et la puissance lyrique d'un Kalatozov. Les analogies ont leur limite, mais il n'y a pas beaucoup de films soviétiques qui m'auront autant...
le 7 janv. 2018


