34 years a slave
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Inspiré de fait réel, Le Majordome retrace l’histoire des noirs américains de 1920 à 2008 par le récit de la vie d’un des majordomes de la Maison Blanche. Le Majordome retrace assez fidèlement le parcours des noirs américains au cours du XX eme siècle, de l’esclavage à l’élection du premier président noir de l’histoire des États-Unis.
Pour tout ce qui s’agit de retracer l’histoire américaine, la lutte des classes, le film remplit pleinement son rôle, nous assistons à la succession des courants de lutte pour l’égalité des noirs américains de Martin Luther King au courant des Black Panthers passant par Malcolm X et le racisme sous-jacent dans le Sud des États-Unis avec des scènes très dur d’un point de vue moral avec les affrontements face à l’Amérique blanche raciste ou le Ku Klux Klan. La succession des différents présidents est également bien traitée même si il y a une sorte de mansuétude envers les différents hommes qui ont présidé les USA, ils sont tous un portrait d’une personne ne voulant que du bien au peuple noir américain alors que ce fut pas si simple dans la réalité. On plonge comme dans tous les films américains dans un patriotisme exacerbé.
Là où le film s’essouffle, c’est lorsqu’il s’agit de retranscrire les interactions entre les différents personnages notamment autour des valeurs familiales. Le film emprunte plusieurs raccourcis qui sont plutôt dispensable, notamment les problèmes entre Cecil et sa femme, qui étire le film en longueur alors qu’il aurait pu gagner en simplicité, ce qui est dommage car l’histoire entre Cecil et son fils ainé est assez bien traité avec une remise en cause des actions de chacun et les erreurs commises des deux côtés.
Le Majordome traite bien l’histoire américaine du XX ème siècle n’oubliant pas les problèmes rencontrés par le peuple américain à cette période, comme l’assassinat de JFK ou le Watergate sous Nixon, cependant il est trop long et s’apparente plus à un documentaire tant les relations humaines sont mal traités et ressemblent plutôt à des préjugés (adultère, alcoolisme…) que à une véritable reproduction de la culture noir américaine.
Créée
le 7 oct. 2016
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