Paradoxe temporel
Red Sparrow est un film qui ne laisse pas indifférent. Sur la forme, on peut saluer le financement d’un film de studio aussi violent, qui parle d’humiliation par le sexe, de torture, de meurtre...
Par
le 3 avr. 2018
62 j'aime
2
Film d'espionnage dur et violent qui fait inéluctablement penser à quelques incontournables du genre, ce Red Sparrow n'en garde pas moins une certaine originalité et surtout une grande personnalité grâce à l'impressionnante prestation de Jennifer Lawrence qui en impose dans ce rôle de double agent torturée et brisée pour renaître telle un Phénix destructeur et manipulateur.
Joel Edgerton en agent de la CIA qui entretien une relation privilégié avec un agent double russe montre toute l'étendue de son talent déja remarqué dans Brother auprès de Tom Hardy. mais on remarque surtout la présences imposantes de deux monstres sacrés: Charlotte Rampling et Jérémie Irons dans des rôles taillés sur mesure.
Si la fin semble un peu baclé ce film se laisse voir avec plaisir et donne grandement envie de découvrir le roman dont il est tiré car même si le film dure 2 heures 15, on a le sentiments que les personnages auraient gagner à encore plus de profondeur mais le film aurait alors duré une heure de plus. pas facile alors de rentabiliser un film aussi long, .....
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Les meilleurs films de 2018
Créée
le 19 mai 2018
Critique lue 78 fois
D'autres avis sur Red Sparrow
Red Sparrow est un film qui ne laisse pas indifférent. Sur la forme, on peut saluer le financement d’un film de studio aussi violent, qui parle d’humiliation par le sexe, de torture, de meurtre...
Par
le 3 avr. 2018
62 j'aime
2
Ecole élémentaire des clichés, bonjour! -Vodka? Présent ! -Toque en fourrure? Présent ! -Ballerine? Présent ! -Superbe blonde trop maquillée qui fait vaguement travailleuse de l'Est? Présent...
Par
le 15 avr. 2018
49 j'aime
4
Depuis le succès des Hunger Games et de sa popularité montante au sein de la profession, notamment grâce à ses exploits chez David O. Russell, on assiste petit à petit à la naissance d'un genre, le...
Par
le 11 avr. 2018
34 j'aime
4
Du même critique
Passablement exaspéré par tous les films de super-héros qui pullulent actuellement partout que ce soit au cinéma et à la télé, c'est davantage plus par curiosité méfiante que par réelle envie que...
le 20 nov. 2018
24 j'aime
17
Un énième film catastrophe mais estampillé Netflix, plus une Bande annonce qui fait baver, on se dit que forcément on va passer un bon moment à frissonner pour les héros surtout que le casting...
le 20 juil. 2018
16 j'aime
4
Si Rocky IV version 1985 était clairement un produit de son époque et typiquement dans la mouvance de la pensée Reaganienne, avec cette version Stallone prouve qu'il a murit, il n'est plus seulement...
le 5 déc. 2021
10 j'aime
5