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Elle en pire
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le 10 oct. 2024
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Ce film est une critique simple et profonde des diktats de beauté, du regard du soit, de la recherche du mieux en ce qu’elle est: l’ennemi du bien
Dérangeant pour mettre en exergue, je sors de cette séance en ne pouvant que penser qu’il est un des films les plus féministe de cette année
tout est évident, les plans paranoïaques appuyés par les mouvements de caméra (les inconnus nous regardent comme ça dans notre tête ? je n’en sais rien, mais la question se pose dans les choix techniques même si je peux hyperboler)
un alter ego humain, Lizzie, qui crie son mal être jusqu’à ne pouvoir qu’être bloquée dans cette situation, invivable
— un espoir d’être vue pour ce que l’on veut au défaut de ce que l’on est, et même dans ce cas là, il n’est pas suffisant de s’en rendre compte pour s’arrêter
un autre qui renvoie au summum de ce que l’Homme voudrait d’une femme, du moins, ce que l’on en voit, Sue
— et même elle ne se trouve plus suffisante ? Et combien d’entre-nous auraient voulu être Sue s’il.elle.s avaient pu ?
au final, on ne reste que ce que l’on est, et c’est ce qui revient, encore et encore, jusqu’à la fin de la séance et avec soi pour réfléchir
je crois qu’Elisabeth n’a jamais été que Monstro, dans sa propre dismorphie et sa propre non-tendresse (qu’elle aura pour toutes les versions d’elle-même)
Ce film fait mal, et c’est certainement parce qu’on arrive tous à le vivre à des niveaux différents que j’ai l’impression d’avoir tout compris
Merci, pour tout
Créée
le 11 nov. 2024
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