Dommage, Undercover partait plutôt bien sur le papier : un monde assez grand et pas trop linéaire, des tracés de route un peu recherchés, et une carte qui laisse beaucoup plus de place aux courses sur autoroute qu'en milieu urbain ... pourquoi pas. Sans oublier quelques nouveaux modes de jeu qui viennent rafraîchir le gameplay : le Highway Battle est vraiment une bonne idée, avec une gestion originale du trafic routier ; convoyer des voitures sans les endommager, semer un poursuivant dans la ville, voilà autant d'ajouts plutôt bienvenus.
Mais Undercover reste plombé par une armada de défauts navrants : les graphismes sont moches ; le scénario est ... no comment ; la difficulté des courses est ridicule ; la police roule plus vite que vous ; des cinématiques mal jouées viennent vous polluer le jeu tous les dix mètres ; et – défaut hérité de Carbon – les Muscle cars écrasent toutes les autres voitures avec leur accélération outrageuse, pour peu que vous sachiez doser le virage au frein à main ou au Timebreaker.
Bref, il y a quelques bons ingrédients dans le potage, il y aurait eu moyen de faire une bonne soupe. Mais le jeu reste quand même très, très nul.