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Ode à la vacuité existencielle
Du "Guépard", le lecteur ne peut pas ressortir indemne : agressé comme il l'a été dès les premières pages par les odeurs lourdes et piquantes des fleurs coupées et des robes froufroutantes, et par la chaleur étouffante d'une Sicile écrasée sous son propre climat infernal, il ne s'extrait de ce...
le 7 sept. 2014


