C’est vraiment plaisant, c’est un bon moment. On s’envole suivre Lupin, un nouveau Lupin, un Lupin qui nous convient bien. L’histoire se crée doucement, nous prend dans ses bras pour ne pas nous perdre. C’est un livre en image, une belle aventure ancrée en 2021, une histoire qui nous touche également. Elle s’écrit, tout simplement, pas à pas.
Alors oui, la touche de Netflix est bien présente, ça explose, c’est sensationnel, c’est une voiture dans la Pyramide du Louvre. Mais, à part ça, on la regarde bien cette série, on la regarde vite même. Et on est bien devant, on ne s’ennuie pas. Nos ressentis sont d’ailleurs assez puissants et catégoriques, qu’importe le spectateur que nous sommes.
D’une certaine façon, on peut parler d’une puissance d’un scénario basé sur l’empathie. C’est comme une détermination, c’est quelque chose qui est présent, nous envahit et qui permet ainsi à la série de se dérouler comme un livre, page après page, pas après pas, en suivant nos ressentis humains. C’est étonnant de voir l’engouement pour cette série. Il semblerait d’ailleurs que l’histoire est assez forte pour investir des spectateurs occasionnels, des gens qui ont juste passé leur tête parce qu’ils ont vu de la lumière, un acteur qu’ils apprécient ou bien encore parce que le dimanche soir était vide.
Mais le problème récurrent avec ce genre de série, c’est le besoin de suite qu’elle entraine bien souvent. Il n’y a pas de fin. Cette absence de fin signifie que le temps de nos chers fournisseurs de divertissement est court, très court, pour rassasier le spectateur en constante demande.
Et finalement, qui va s’en plaindre ? Observons puis discutons, la seconde saison nous attend prochainement.