On ne va pas trop se plaindre, dans l'ensemble les deux saisons restent efficaces après une seconde vision. L'intrigue retombe un peu comme un soufflé puisque la réalité ayant rejoint la fiction, les enjeux dans la série apparaissent désuet au delà des moyens démonstratifs.
Le préalable à la crise covid est évident en développant tous les arguments taxés de "complotisme" depuis 2020: Une grippe qui est en fait prétexte à vacciner massivement avec un produit inefficace contre la maladie et destructeur, jusqu'à nous présenter qu'il n'y a pas besoin d'une vraie pandémie puisqu'il suffit de faire croire à une pandémie.
Même si le programme de génocide général y est présenté comme odieux, la série est l'occasion d'exposer les arguments qui vont dans ce sens (surpopulation, pollution, épuisement des ressources, etc) et le personnage de Wilson, qui y est particulièrement réceptif au point de retourner sa veste, fini par accéder au pouvoir ultime: il sauve non seulement sa peau mais entend aussi mener le projet de stérilisation mondiale à son terme.
Il ne s'agit donc pas d'une réelle mise-en-garde mais d'une occasion pour présenter ce débat autour de l'avenir de l'humanité et l'issue qui se voudrait incontournable.