le 2 juil. 2022
Auto-psychiatrie égomaniaque
C’est donc à ça que ressemble le fond de la pensée d'un auteur qui aurait lu une de mes critiques touchant de près à son œuvre. J’avais par moment le sentiment qu’il citait quelques extraits de ma...
J'ai ouvert ce manga au début puis réouvert à la fin de ma carrière.
Je n'y voyais que moi au début, et à la fin je n'y vois plus que caprices d'adolescents.
Pour voir une critique parfaite sur cet étron d'artiste en fin de vie.
Je repose ma théorie ici :
1) "Seule critique qui me surprend de vous, de par cette volonté forte d'aimer le seul manga que j'ai lu qui se revendique ouvertement du wokisme avec toutes ses thématiques exaspérantes et ses personnages malaisants habituels car trop "bizarre" et peut-être trop profond car ils ne sont pas masculins pour les garçons et les filles... qui sont... des filles du 21ème siècle, le plus superficiel possible car avoir le droit d'etre le plus superficiel possible est devenu un synonyme de liberté.
Sans parler de l'intrigue qui est juste inexistante justement et qui devient ridicule quand Asano a essayé d'en créer une directement avec l'extrême de voyages dans l'espace temps pour donner un peu de consistance aux personnages féminins justement avant fier leur vacuité, insouciance pardon malgré le danger.
Avant y'avait juste rien, vous parler de ressenti mais ca se voit qu'il a créé un danger random "puissant" pour ensuite fourrer le plus possible de critiques progressistes sur une société même pas assez défini correctement pour en établir une critique enrichissante. Le ressenti on est obligé de se prendre en pleine face vu que tout est gros comme un vaisseau spatial.
AAAAAAAAAAAAAH.
Bref, c'est peut-être pas le pire manga mais c'est celui que je déteste le plus, viscéralement, en la date de sortie du premier tome de ce truc le monde du manga est mort pour moi."
2) "Quand au manga j'avais développé tout une théorie relié au manga "Errance" du même auteur que j'ai énormément aimé contrairement à vous. Dans ce manga le mangaka écrit une oeuvre plus longue, une dizaine de tomes plutot qu'un one shot, pour refaire son seul succès incroyable d'antan qui était aussi une série longue, sauf que là il le fait que pour l'argent car il veut prendre sa retraite car il est dépressif et blasé de sa vie. Il fait un manga totalement superficiel, comme ici, avec plein de filles qui parodie son propre style et attire beaucoup le public féminin, comme ici. Il montre qu'il déteste son propre manga alors que le nouveau public qui s'exprime sur son œuvre l'adore. Au niveau des dates ca colle car Dead Dead était déja avancé de quelques tomes lors de la parution de Errance. Il avait besoin d'exorciser ses choix et sa perdition dans cette œuvre justement en espérant que quelqu'un s'en rende compte. Tout le coté progressiste totalement surprésent et abusé est justement là pour attirer le plus de public contemporain pour faire plus d'argent justement, il n'y en a jamais eu tant que dans celui-là. Il n'a jamais chercher à défendre quoi que ce soit ni ici ni ailleurs, c'est pour ca que tous ces "messages" progressistes sont à peine esquissés à chaque fois et servent juste de rembourrage pour endormir les gens. Il n'est pas forcément contre mais n'a jamais essayé d'y croire quand ils les dessinaient.
On peut trouver à Asano certains vues politiques, mais c'était toujours rester très diaphane dans ces oeuvres qui se concentrent surtout sur des personnages perdus en eux-memes, alors que là ca dénote tout aussi bien au niveau du message, du style, des personnages et meme du genre. Je persiste à dire que c'est un appel à l'aide d'un dépressif qui est en train de se suicider."
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Mangas des années 2010, Les meilleurs mangas, Les meilleurs mangas d'Inio Asano et Les meilleurs mangas Seinen
Créée
le 13 juin 2024
Critique lue 33 fois
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