On a eu tendance à plaindre Josh Trank. Son 4 Fantastique charcuté, ses choix pour Star Wars entrainant son départ d’un projet… Mais s’il en était en fait vraiment responsable ?
Capone s’intéresse à la derniére année de vie de Al Capone. Rongé par la neurosyphillis, il commence à perdre la tête alors qu’il vient de sortir de prison..
On pourrait se dire qu’il est inétéressant de mettre l’accent sur la fin de vie d’un gangster. Mais une fin de vie reste une fin de vie, et c’est rarement le moment le plus passionnant de celle ci. Alors Josh Trank va filmer un Al Capone incontinent, un Al Capone en couche, qui délire sévére. Ce qui permet certaines scénes pas mal foutu, mais surtout un Tom Hardy en mode cabotinage qui essaie de ressembler à Capone mais à tendance à en faire beaucoup trop. Dommage parceque le casting, en dehors, est plutôt bon.
De plus, la mise en scéne de Trank est assez classe et offre quelques bons moments. Mais vouloir désacraliser la figure du gangster est une chose. En faire un film d’une heure 40 vide de tout intérêt, en est une autre. Et ici c’est ce qu’est ce film qui, en outre, fantasme une bonne partie de ce qu’il propose Bref, ce Capone a bien raison de finir en VoD et pose une question : Et si Trank n’était finalement pas le grand réalisateur qu’il se croit être ?