Autant l'avouer d'entrée, je ne suis allé voir ce film que parce que j'ai entendu des connaissances dire qu"'il avait l'air assez fou. Sinon, un documentaire tunisien... franchement c'est pas ma tasse de thé. Vous me direz, en commençant de cette façon, ça se voit bien que je ne savais pas ce que j'allais voir. En fait de documentaire, c'est juste une façon de mettre une étiquette. La réalisatrice Kaouther Ben Hania que je ne connaissais pas du tout fait un choix (plusieurs en fait) en filmant une famille tunisienne, la mère Olfa et ses quatre filles, dont les deux ainées sont absentes car comme c'est dit un moment, elles ont été mangées par le loup. Quand on ne sait pas à quoi l'expression fait référence, il y a de quoi se poser des questions...
Il est question d'une famille qui a fait l'actualité en Tunisie en marqaunt l'opinion, car les deux ainées ont intégré Daesch après avoir commencé à sortir voilées, puis ont fui le domicile familial. L'aimée s'set mariée avec un responsable de l'organisation qui a fait l'objet d'une attaque éclair orchestrée par les américains. Le couple a une fille qu'on voit à la fin où on apprend également que les deux ainées d'Olfa ont été jugées, en Irak si je me souviens bien, et qu'elles ont été condamnées à 13 ans de prison. Remarque au passage, on ne sait pas pour quoi elles ont été condamnées. L'espoir d'Olfa est qu'on les autorise à venir purger leur peine en Tunisie, qu'elle puisse les voir.
On ne comprend de quoi il retourne vraiment qu'au fur et à mesure. En effet, le dispositif immaginé par la réalisatrice est surprenant,, avec des actrices pour incarner les deux filles absentes et même Olfa dans certaines scènes trop dure pour la mère de famille. Mais, le film nes e contente pas de reconstitruer des scènes de famille, puisque la réalisatrice laisse tourner sa caméra lorsque les protagonistes parlent entre elles, ce qui n'empêche pas de suivre la chronologie familiale et de voir l'intérêt de ces scènes pour comprendre la complexité de ce qu'il faudrait savoir poyur tout comprendre. Il ressort de tout ça qu'on saisit l'objectif de la réalisatricve : enregistrer les faits qui mènent au désastre, sachant que le désastre familial n'set qu'un micro-fait dans le désastre national tunisien. Ainsi, il est question de la dictature du temps de Ben Ali et on finit par se dire que malgré ce fonctionnement de dictature, ce n'était peut-être pas le pire qui pouvait arriver à ce peuple, malgré des temps difficiles pour k'alimentation par exelmple. Mais avec la révolution tunisienne et une certaine libération acceillie avec soulagement pour l'immense majorité et donc pour Olfa et sse filles, la montée de l'intégrisme religieux a conduit à une ambiance très particulière où le mot liberté perd beaucoup de son sens. Ainsi, les filles d'Olfa, alors adolescentes pour les deux plus vieilles, ont vu dans le port du voile une manière d'exprimer leur rebellion. J'irai même jusqu'à dire que d'après ce que j'ai retenu, elles ont même pu voir cela plus ou moins comme une mode comme une autre. J'arrive donc à la conclusion qu'elels ne brillentpas par leur intelligence... Mais, i lfaut peut-etre voir les choses de façon un opeu plus subtile, car des filles comparables, on en trouve partout y compris en France, ne nous voilons pas la face. Alors, que s'est-il passé ? Le film montre qu'elles sont les héritières de générations de femmes dominées par des hommes au comportelment machiste. A force, elles ont intégré une certaine formpe de soumission plus ou moins naturelles. Constat à relativiser d'emblée, car il faut se souvenir du comporteemnt d'Olfa au moment de son mariage avec le père de ses filles. Bien qu'éduquée en femme devant se soumettre au mariage imposé par la volonté des familles, avecc obligation d'y arriver vierge, elle se rebelle au dernier momebnt, ce qui nous vaut d'ailleurs une des rares scènes quu prete franchement à sourire, d'un sourire jaune quand même. En effet, tous les invités à la fete attendent quon présente le drap taché du sang de l'épouse enfin déflorée pour considérer que tout va pour le mieux dans une société bien organisée, avec l'islam comme base des comportements. Ce qui me fait dire que les musulmans ont un vrai problème avec le sexe. Constat à tempérer aussitot lui aussi, parce qu'il ne faudrait surtout pas imaginer qu'il n'y a que les musulmans à avoir des problèmes avec le sexe... Regardez autour de vous ! Mais, puisque Olfa raconte, on l'entend dire ensuite qu'elle a accepté des relations sexuelles avec son mari, les jours ou il rentrait avec suffisamment d'argent pour faire vivre le foyer. Là oui, j'ai été choqué, car j'y vois un comportement de type prostitution familiale. Autre constat, on voit régulièrement dans le film Olfa, ses filles et les actrices sourire alors qu'elles racontent des faits qui ne s'y pretent pas spécialement. Il est vrai que ce fiklm représente pour elle une sorte de psychothérapie. D'ailleurs la plus jeune l'évoque, en disant justeemnt qu'elle a déjà joué tout cela devant des psys. Ce qui me fait penser qu'elle dit aussi qu'a une époque sa soeur, pas la plus vieille mais la seconde, aurait pu l'entrainer dans n'importe quoi tellement elle l'idolatrait. Bref, on sent chez Olfa et ses filles une certaine inconscience de la gravité de leurs façon de faire, de penser, surtout quand on sait les conséquences que cela a eu. Nouvelle justification pour redire qu'elles ne respirent pas l'intelligence. A leur décharge on ne les a quasiment jamais mis en situation de prendre du recul, car personne ne le voulait. Ce qui leur manque, c'set une forme d'éducation leur permettant d'analyser ce à quoi elles faisaient face. Il ne faut donc pas s'étonner qu'elles aient été des proies faciles pour des organisations comme Daesch qui sont articulées autour de personnes sachant parfaitement comment s'y prendre et qui n'ont pas d'états d'ame. Donc, ce qui me gene le plus dans ce film c'set que Olfa et ses filles ne dépassent jamais le stade où elles affichent la satisfaction qu'on s'intéressent à elles. Et puis, il ne fait que suggerer comment elles ont été influencées pour devenir ce qu'on sait. En effet, a part la scène de reconstitution de la fin d ela dictature, tout se passe en intérieur, dans le logement de famille. On sent aussi que la rélisatrice a du d'une certaine façon copiner avec les membres de la famille.