Taxé à tort de tacheron depuis des années, Emmerich continue son petit bonhomme de chemin, détruisant tout sur son passage, tel un Michael Bay qui aurait réussit à stabiliser sa caméra…
La lune va percuter la Terre. La Nasa l’a constaté, et K.C., un complotiste adepte de la théorie de la megastructure (qui considére que la lune serait une création artificielle extraterrestre) aussi. Il est suivi par Brian Harper qui, astronaute, a vu des choses dans l’espaces qui pourraient confirmer sa théorie. Seul possible sauveur de l’humanité, Brian se voit appelé par la Nasa et s’y rend avec K.C…
Vous lirez, à droite, à gauche, et parfois même au centre, que le film est « divertissant mais trés con ». Alors si certaines lignes de dialogues sont clairement facile, et que des facilités scénaristiques sont bien au rendez vous, ce pitch basé sur une théorie complotiste bien réelle, n’est pas plus bête qu’un autre. Et il permet de proposer un film à deux vitesses qui posséde quelques moments impressionnante, en terme d’effets visuels et d’imagerie. Alors pourquoi deux vitesses ? Parceque si son aspect science fiction est évidemment présent, au sol c’est un film catastrophe qui se déroule, et dans les deux cas, sans être des modéles du genre ça tient plutôt bien la route.
Côté casting aussi d’ailleurs. Patrick Wilson et Halle Berry font le taf. Michael Pena fait presque de la figuration mais John Bradley est parfait dans le rôle du complotiste heureux de voir sa théorie validée. Et, sans cautionner une telle théorie, ni essayer de la propoager, le film s’en sert admirablement. Alors oui, le résultat est avant tout un divertissement, et regorge surement de probléme de cohérence purement scientique. Mais honnêtement, si on exclut quelques longueurs en début de film, on ne s’ennuie pas. Emmerich donne ce qu’on s’attend à voir de lui : un film quif ait agréablement passer le temps !