La musique adoucit les moeurs
Pour la dernière partie du film : le majestueux vaisseau mère et son cortège de soucoupes ; la séquence musicale d'exception, dialogue inter-civilisationnel et ésotérique captivant ; la scène mythique de l'apparition de l'extra-terrestre dans l'éblouissante clarté de la porte du vaisseau...
Le reste du film est quant à lui plus laborieux : montage sonore chaotique, musique Spielbergienne navrante, longueurs scénaristiques. On s'enthousiasme quand même pour l'approche pacifique, assez rare pour être soulignée dans ce genre de film. Encore plus pour l'ambigüité entretenue entre vérité et folie, entre réalité et imaginaire, qui plonge les personnages dans un trouble sincère avec lequel on ne peut s'empêcher de compatir. Et cette mélodie de cinq ou six notes d'une puissance inexplicable.