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le 12 août 2010
SuivreCritique de Moi qui n'ai pas connu les hommes par Babalou
Qu'il est oppressant, ce livre ! La situation de base est déjà étrange en elle-même, mais la longue errance qui s'en suit est carrément bizarre. On pourrait croire que tout cet espace donnerait une impression d'infini, qu'on s'y perdrait... Au contraire, on s'y sent encore plus traqué, on a du mal...




