♫ O Rock of Ages Do not crumble, love is breathing still O Lady Moon
shine down A little people magic if you will ♫
Je suis un immense fan de Queen (qui est le plus grand groupe de musique de tous les temps, pas la peine de me dire que c'est subjectif ou que je n'ai pas raison, puisque objectivement j'ai raison, si, si, c'est vrai... !!!) et j'adore la castagne (au cinéma, pas dans la réalité évidemment !!!), alors un type qui mélange les deux ensemble et à deux reprises dans sa filmo ne peut qu'avoir mon estime (évidemment, j'ai aimé aussi le reste de la BO !!!), donc conclusion j'aime beaucoup le cinéma d'Edgar Wright. Sa trilogie avec le duo Simon Pegg-Nick Frost est un plaisir à regarder et j'ai pris un pied incroyable à regarder Scott Pilgrim (et puis j'ai eu un méga-coup de foudre pour Mary Elizabeth Winstead ♥ !!!).
A la lecture du synopsis, j'avais peur d'un vulgaire remake de Drive qu'on essaye désespérément de nous faire passer pour du neuf. Mais à part que les deux films commencent par une course-poursuite en voitures après un vol (et encore, elles sont très différentes l'une de l'autre !!!), dans le scénario et aussi dans le ton, c'est totalement autre chose.
Baby Driver, totalement fun qu'on regarde avec bonheur du début jusqu'à la fin, qui n'aime pas perdre une seule seconde de rythme et qui parvient à mélanger efficacement les genres, film d'action, histoire d'amour toute mignonne, comédie (quelques beaux éclairs d'humour, la scène de repérage dans le bureau de poste est très drôle !!!), et un peu de thriller.
Plaisir suprême, le casting... Entre Jamie Foxx, en gangster complètement cinglé, Jon Hamm, à mille lieues de l'élégance de Don Draper, Eiza González, qui est une bombe, Lily James ♥, pétillante et fraîche et qu'on rêverait d'avoir comme petite amie, et enfin Kevin Spacey, qui est un bulldozer de charisme, ce n'est pas une mince exploit de la part d'Ansel Elgort de parvenir à se faire remarquer pour d'autres raisons que sa belle gueule et le fait qu'il tienne le rôle principal.
Quant à la fin, à chacun de se faire son opinion
selon son interprétation personnelle, fantasme, réalité, un peu des deux. Moi, en grand et indécrottable romantique, je choisis la version la plus optimiste, c'est-à-dire il fut libéré sur parole au bout de cinq ans, et ils vécurent tous les quatre très heureux, lui, sa délicieuse petite amie, son vieux père adoptif muet, et son agent de probation...