Un 4° film autour de l'univers de Bridget Jones, 10 années après le dernier... et plus de 20 ans après le tout premier. C'était quand même une prise de risque !
Parce qu'il ne faut se le cacher, le duo Hugh Grant et Colin Firth autour de René Zellweger a pris un sacré coup de vieux ! Bien évidemment, on tourne sans détour autour de cette nouvelle étape de vie et sur ce point, l'univers "Bridget Jones" arrive à se greffer avec plus ou moins de réussite. Le choix des deux nouveaux "jolis garçons" se montrent efficace tout autant, alors me direz-vous pourquoi ne dresser qu'un 6/10 à ce qui se place comme une belle manière de remettre le couvert ?
Tout d'abord, si Bridget Jones a pris de l'âge, moi aussi. Et les blagues un peu "English potache" qui me faisait rire il y a 20 ans, arrivaient déjà péniblement à me faire sourire 10 ans plus tard quand j'ai revu l'ensemble de la trilogie en BluRay. Pas de quoi descendre l'univers Bridget Jones, mais un sentiment d'éloignement plus marqué... Aujourd'hui, le côté salace de Daniel Cleaver passe vraiment mal dans mes oreilles...
Mais ce qui m'a le plus dérangé dans ce 4° film, ce sont les voix de plusieurs "petits rôles". La maman potiche, le vendeur au café, la nounou ou même quelques amis de Bridget. J'ai cette sensation d'avoir un doublage réalisé par une IA. Cela sonne faux, le timbre de voix, le volume sonore on ressent vraiment une différence entre ces interventions et celles de doubleurs professionnels. Et je vous avoue que ce genre de raccourci va à l'encontre de la qualité du cinéma. A 17,5€ le siège (oui, chez Kinépolis le film est diffusé en Laser Ultra et là aussi, ça me chiffonne ce genre de politique de payer plus cher pour avoir la qualité que l'on devrait avoir par défaut). Soit à 17,5€ le siège, j'estime ne pas à être trompé par une VF partielle.
Si d'aventures, je venais à me tromper sur la méthode utilisée pour faire ces voix spécifiques. par IA ou non, elles sonnent totalement faux et viennent tirer vers le bas la qualité de l'expérience !