Critiques de Confessions d'un automate mangeur d'opium

5

Samanuel

75 critiques

Un peu trop d'automate... pas assez d'opium

Confessions d'un automate mangeur d'opium est sur le plan de l'ambiance parfaitement représentatif de l'esprit du steampunk : le Paris de 1889, année de la grande exposition universelle qui a vu la construction de la tour Eiffel, y a été modifié en profondeur par la découverte de l'éther, une...

le 30 mai 2011

5

Cthulie-la-Mignonne

369 critiques

Ennuyeuses confessions

Pourquoi ai-je relu ce roman de Mathieu Gaborit et Fabrice Colin - deux auteurs que je n'aime pas particulièrement ? Parce que je suis une feignasse qui, par moment, préfère se prélasser à relire de vieux machins plutôt que d'aller chercher plus loin que le bout de son nez. Il faut dire que j'en...

le 27 juil. 2017

6

Sigynn

87 critiques

Le contenant oui, le contenu...bof

Il est difficile de ne pas tomber amoureux de la magnifique ré-édition toute d'or vêtue de Confession d'un automate mangeur d'Opium. Vraiment. Même si le résumé ne m'a pas forcément inspiré, je n'ai pu m'empêcher de m'attacher à la couverture et de me plonger dans la lecture de cet ouvrage qui,...

le 24 déc. 2014

7

ElGato

40 critiques

Critique de Confessions d'un automate mangeur d'opium par ElGato

J'aime le steampunk. Non, j'adore ça. C'est un genre vraiment à part, au second degré assumé, une sorte de série B littéraire (ou Z, je me rappelle jamais) à l'esthétique recherchée, aux codes très précis. Mais c'est aussi un genre sous-représenté. Du coup, j'ai une tendance à l'indulgence...Par...

le 12 déc. 2010

6

Deidre

284 critiques

Critique de Confessions d'un automate mangeur d'opium par Deidre

(...) L’ambiance est réussie : nous sommes dans le Paris de la fin du XIX ème siècle, en pleine exposition universelle, et, mêlé à cette nouvelle substance mystérieuse (l’éther) qui permet de voir fleurir les véhicules volants et les automates, cela crée une atmosphère propice au voyage et à...

le 14 août 2013

6

Sarah_Connor

70 critiques

Critique de Confessions d'un automate mangeur d'opium par Sarah_Connor

Il y a le bonheur de l'univers : le steampunk est-il autre chose qu'une esthétique ? Et j'adore. Mais il y a un choix dans le style, qui ne me convient pas tout à fait : les descriptions dépeignent un univers que j'aime, mais n'ont rien de très gracieux. En fait, je trouve ça un peu empesé, de même...

le 31 mai 2011

2

Lomig

79 critiques

Pitié…

La formule d’un patient, ancien boxeur, me revint spontanément en mémoire : « Si t’as peur du gars, imagine-le sur la cuvette des toilettes, avec la gueule toute tordue par la colique. Tu verras, docteur, c’est radical… » J’avais déjà mis en pratique cette méthode face à de hauts fonctionnaires du...

le 20 sept. 2025

5

mouchemoche

17 critiques

Tout est trop facile

L’intrigue se déroule à Paris, dans un univers Steampunk. Margaret Saunders est comédienne et son frère, Théophraste Archimbault, est psychothérapeute spécialisé dans les effets de l’éther sur le cerveau humain (l’éther étant à la base de toute technologie). L’histoire débute avec la mort...

le 17 févr. 2023

6

SofiaHaj

20 critiques

Du steampunk (trop?) ancré dans les codes du genre

J'ai aimé découvrir cet univers à travers la plume de Mathieu Gaborit : on est dans le b.a.-ba du steampunk, ce qui est à la fois une force et une faiblesse pour ce récit qui tient sa promesse mais ne fait pas beaucoup plus. C'est un bon roman pour découvrir le genre ou pour l'illustrer, mais qui...

le 20 mars 2021

7

ellenbooks

162 critiques

Confessions d'un automate mangeur d'opium

L’écriture n’est pas égale, mais cela est logique puisqu’il y a eu deux paires de mains pour écrire cet ouvrage. Chez l’un on s’intéresse à l’aspect matériel et technique, pendant que l’autre s’éternise plus sur les apparences et le ressenti des événements. On nous dépeint un Paris enfumé, prit...

le 8 avr. 2021